La Ferté Vidame 2019 : 100 ans de Citroën Rassemblement du siècle

Reportage Pierre et Marie Claude. Jeudi matin nous sommes retrouvés 6 personnes (Alain, Alexis , Marie-Claude, Pascal, Paul et Pierre) au pied du Pin Bouchin pour un départ pour La Ferté Vidame. Après un début de voyage sans histoire, petit arrêt sur le bas côté pour un problème de chauffe sur la 15/6 d’Alain. Problème résolu à la seringue. Après Gien à Ouzouer sur Loire nous retrouvons Yves et Bernard du 7-11-15 qui vont faire la route avec nous jusqu’au lieu du rassemblement. A midi pique-nique sous les arbres, à l’entrée d’un cimetière.
Arrivée sur place. Première queue pour récupérer le pass pour la voiture sans le sac d’accueil car l’entrée est commune avec l’entrée du camping. 2 ème queue le lendemain pour récupérer le dit sac avec toutes (ou presque) les informations pour le bon déroulement de la manifestation. Sur le lieu du rassemblement nous avons croisé Pierre B. et son épouse et nous avons appris que Eric A. était au camping. Le soir avec Paul nous nous dirigeons vers l’hôtel à Chartres où nous retrouvons les membres du club IDéaleDS Hauts de France avec qui nous passerons la soirée ainsi que les soirs suivants. Un pompiste heureux fut celui de la station juste à côté de l’hôtel où de nombreux citroënistes s’étaient donnés rendez-vous.
Tous les matins nous avons fait le tour de la Ferté Vidame pour accéder au lieu de la manifestation, environ 1 h à chaque fois.
Sur place les voitures étaient rangées par catégories, les Tractions et les caisses carrées en face du Château, les DS dans le pré d’à côté (voitures les plus nombreuses), les 2CV et bi-cylindres de l’autre côté de la route et de la SM jusqu’aux C6 à l’arrière du Château. Heureusement il n’y a pas eu de gros orages tous les jours car les parkings étaient tous des prés où on aurait pu s’enliser.
Les commerçants de La Ferté Vidame avaient joué le jeu en agrémentant leurs vitrines ou leurs pas de porte avec des modèles de la marque.
Pour la restauration sur place il fallait des jetons pour se désaltérer (beaucoup se sont fait avoir car ce n’était indiqué nulle part), encore une queue pour avoir des jetons car un seul guichet en distribuait, jetons non valables chez tous les autres commerçants. Certains avaient transformé des « H » en restauration rapide dont un « Jumper » carrossé en « H » (carrosserie non homologuée en France) et une « C4 » en glacier, glaces de fabrication artisanale très goûteuses.
Un musée éphémère sous une toile de tente présentait les 2 Tractions présidentielles de Franay et Chapron ainsi que la DS Chapron et d’autres véhicules que l’on ne voit pas souvent.
Un convoi mythique de 5 auto-chenilles venant de Paris sont arrivées sans problème sur le lieu de la concentration.
Un feu d’artifice fut tiré vers les 23 h au-dessus du Château après le dîner de gala. Pendant le dîner de gala nous avons piqueniqué au milieu des voitures.
Entourant une Tour Eiffel, en toile sur armature métallique, des modèles d’années charnières étaient exposés.
Une scénette racontant le pourquoi du choix de La Ferté Vidame ainsi que de la découverte des trois 2CV dans un grenier.
Pour la bourse d’échange une centaine de commerçants avait fait le déplacement mais à plus de 1 500 Euros le stand les prix se sont envolés car en plus du stand il faut compter le coucher, le déplacement et le repas. Le concours d’élégance n’a pas attiré la grande foule alors que la vente aux enchères a réuni beaucoup de monde et les prix se sont envolés.
Nous avons visité « Le centre technique de La Ferté Vidame » après avoir eu du mal à trouver l’heure et l’endroit du départ. Notre circuit faisait 18 km. Ce parcours était émaillé de nombreux modèles de la marque en position statique.
Ce parc d’une superficie de 812 ha dont 614 ha de forêt et 15 ha de plan d’eau est entièrement clos de 12 km d’enceinte. 3 lignes d’essai historiques sont encore utilisées actuellement :
*« la ligne de La Simonnerie » en partie pavée qui a servi à la mise au point de la supension hydro- pneumpatique de Citroën,
*« la ligne de Neuilly » en partie goudronnée,
*« la ligne de Bourgneuf » ayant gardé ses caractéristiques d’origine.
Pour cet anniversaire il n’y avait pas autant de carrosseries spéciales que lors des concentrations mono- modèles surtout en Tractions et en DS mais quelques modèles peu courants avaient été amenés par les participants. [rl_gallery id="22676"]